Je vais donc commencer avec une nouvelle que j'ai écrite il y a quelque mois. Je vous laisse découvrir en espérant que sa vous plaira :)
- Eny... tu ne va pas passer le reste de ta vie a regarder cette rose ! Sa fait six mois maintenant...
- Elle a raison eny, ça suffit maintenant ! Se soir on sort et tu viens avec nous ! On va se faire une soirée, comme avant.
Sa y est, elle se sont données le mots... Je n'y échapperai pas. Six mois... Six mois que je ne sors plus, que des que j'ai un moment de libre ou je ne dois pas jouer la comédie de la « jeune fille heureuse » je contemple cette rose...
Mais bien sur vous ne pouvez pas comprendre... Je vais donc vous expliquez. Je m'appelle Enya, j'ai dix huit ans. Les personnes qui viennent de s'exprimer sont mes deux meilleures amies Lily et Tïa et accessoirement mes collocatrices depuis... six mois.
Il y a deux ans, j'ai rencontré un garçon, un jeune homme extraordinaire : Steeve, vingt ans. Extraverti et timide a la fois, autant de temps a faire le clown que de moment à être sérieux. Gentil et aimant, attentif ou autre... J'en suis tombé amoureuse presque immédiatement et inversement. Nous avons passé un an a se courir après. Puis enfin nous avons « officialisé » notre amour. J'ai vécu les plus beaux moments de ma vie avec lui, pendant un an. Nous parlions d'avenir : mariage et enfants. Nous devions bientôt nous installer ensemble. Autant vous dire que nous filions le grand amour. L'homme de ma vie... Chaque jour avec lui était une surprise, un instant magique. Le bonheur a l'état brute, aussi beau, que simple...
Puis un jour, en quelque minute, tout le bonheur qu'il m'avait donné m'a été retiré. En quelque minute tout sur quoi je basé ma vie c'est écroulé.
Et la vous vous dites sa y est encore une dépressive déçu pas les hommes... Il est parti avec un autre et maintenant elle déprime etc etc etc. Il y a un peu de sa je l'avoue... Mais juste pour le dépressive alors. Quand, _il y a six mois maintenant_ Steeve m'a appelé, il semblait affolé, il semblait souffrir également je n'ai pas compris. Au début tous ce passé bien puis... La chose c'est compliqué...
- Allo Enya ? C'est moi.
- Bonjour mon amour ! Tu vas bien ?
- Eny, puce écoute moi. Je suis désolé, pour tous. Je sais que je t'ai promis énormément de chose mais... Je ne tiendrais pas ces promesses.
- Comment sa ? Steeve qu'est ce qu'il ce passe ? Qu'est ce que tu as ?
Je l'entendais haleter, il semblait vraiment souffrir...Deux sentiment que tout oppose s'insinué en moi, la compréhension : il me quitté et l'incompréhension : pourquoi ?
- Enya écoute moi : Nous deux c'est terminé, je vais partir, loin. Je t'interdis de me chercher et de chercher a avoir de mes nouvelles.
- Quoi ? Steeve ? Attend qu'est ce que...
La tonalité me répondit, il avait raccroché, il m'avait quitté... Et mon calvaire commencé...
Je me souviens encore avoir lâché mon portable et m'être écroulé en sanglot. La douleur était trop forte pour moi. Je me roulais en boule les jambes repliées contre mon torse. Les yeux fermé essayant de me convaincre que ce n'était qu'un cauchemar ou une mauvaise blague. Que dans quelque instant il allait taper à ma porte et que tout irait bien. Je suis resté comme ça pendant plusieurs heures, ne voulant réalisé, Mais ne réalisant que trop. La douleur trop importante, comme si un trou remplaçait mon c½ur. Comme si il me manquait une moitié de moi...
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C'est ainsi qui Lily et Tïa m'ont retrouvées, et c'est ainsi qu'elle se sont installées avec moi. J'ai passé une semaine a pleuré, toute les larmes que j'étais capable de versées. Elle sont restées près de moi et ont pris soin de moi, sachant que j'étais incapable de le faire... La sensation de se trou dans ma poitrine était de plus en plus présente au fur et a mesure que les jours, les heures, les minutes défilaient...
Puis un matin, en ouvrant mes yeux encore plein de larmes. Je me suis rendu compte, je me suis rendu compte de se que je faisais subir a mes amies. J'ai entendu Tïa pleurer, je l'ai vu dans les bras de Lily disant qu'elle n'en pouvait plus de me voir dans cet état... Ce fut comme une gifle, la plus violentes que je n'ai jamais prise. Alors je me suis relevée, si moi j'étais détruite, ce n'était pas une raison pour que je les détruises elles, ce n'était pas une raison pour leur faire du mal. Puis j'ai essayé de vivre _ou plutôt survivre_ sans lui. Je me suis levé chaque matin, je me préparais, je faisais des courses pour la maison, j'ai repris mes études... J'ai tous fait pour qu'elles ne voient pas a quel point j'étais détruite.
Seulement je pense toujours a lui, et jouer la comédie ne m'est pas d'une grande utilité. Et il faut avoué, que même si je donne bien le change, elles ne sont pas dupes. Je ne lis plus, n'écoute plus de musique, je n'écris plus... Je passe de long moment dans ma chambre, assise sur mon lit a fixé cette rose. C'est lui qui me l'avait offerte, pour nos un an. J'ai tellement regardé cette rose que je pourrai la dessiner les yeux fermés. Je connais par c½ur la courbe dur et pourtant harmonieuse de ses pétales séchés. La couleur ocre de celles-ci, La forme de chaques feuilles ainsi que la disposition des épines. Six mois que je la fixe... Et je ne m'en lasse pas.
Elle m'ont toujours laissé faire, comprenant que j'ai besoin de ses moments a pensé a lui, pour ne pas devenir folle et réussir a tenir encore un peu. Mais aujourd'hui visiblement, j'ai atteins les limites de leurs compréhensions. Je n'échapperais pas à leur soirée... Elles semblent bien décidées... Mais elles ne se rendent pas compte. Cela fait six mois exactement aujourd'hui... Six mois que je fais tous ce que je peux, pour tenir sans lui. Ou sinon... Sinon elles le savent et c'est la cause de la soirée.
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En tout cas, ce n'est plus le temps pour me poser des questions. Elles m'ont aidés _forcés_ a m'habillé _en noir comme d'habitude depuis qu'il est parti_ M'ont bien maquillée et bien coiffée, puis ce sont éclipsées dans leurs chambres en me faisant promettre de ne pas bougé d'un millimètre.
Une fois qu'elles sont prête, elle vienne me chercher dans ma chambre. Elles sont sublimes comme d'habitude. Je ne comprends pas pourquoi nous sommes toutes les trois sur notre trente et un. Cela ne me dit rien qui vaille. Ce n'est qu'une fois arrivé a la voiture que je pense a leurs demander ou nous allons.
- On va derrière le cimetière eny, comme avant.
- Alcools, cigarettes et joints compris bien sur...
Se préparer comme sa pour aller la bas... Je les reconnais bien la. Toujours a en faire trop, pour pas grand-chose. Cette pensé m'aurait limite fait sourire. Je m'installe docilement dans la voiture, ne voulant pas gâcher leurs plaisirs. Elles montes a l'avant, et moi a l'arrière avec nos « provisions ».
Nous arrivons enfin. Sa a toujours était notre endroits favori et ça depuis le collège. Combien de soirée avons-nous passé la, à boire et à fumer. A parler de nos vies, de nos attentes, de notre avenir... J'observe a nouveau cet endroit que je connais si bien. Le béton et toujours aussi défoncé, voir plus... Les mauvaise herbes on encore poussées. Cela fait un an que je ne suis pas revenu... Et malgré quelques changements, j'ai le même ressentiment qu'avant, ce petit quelque chose qui fait que j'aimais tant cette endroit : l'atmosphère lugubre et a la fois calme et reposante...
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Nous installons sur notre banc, comme s'était notre habitude. J'essais de suivre leurs bavardages insouciant, comme avant. Bien que actuellement cela me passe au dessus. Pour compenser, mon manque d'enthousiasme, je bois. Je bois comme un trou et j'enchaîne joint sur joint. Mes amies ne remarque rien... C'est vrai que c'est habituel. Autant dire qu'en très peu de temps les joints et l'alcool font leurs effets et je me retrouve dans une très mauvaise posture. Je vois un peu flou et j'ai les membres tout engourdis, je fais de mon mieux pour qu'elles ne voient rien... Sa a l'aire de marcher. Je les regarde, elles aussi sont bien amochées.
Je me lève pour me dégourdir les jambes. Et elles continuent de jacasser. Je m'avance jusqu'au bord de la sorte de falaise qui se situe face a nous. J'inspire le plus possible _avec une blessure à la poitrine, la chose n'est pas aisée_ Et regarde le paysage, le nuit est tombée, toute les lumières des maisons sont éclairées, c'est vraiment magnifique... Comme a chaque fois. Je tangue un peu et j'entends les filles me dire de faire attention. Elles ont raison, je regarde en bas... La chute serai mortelle.
Je recule d'un pas... Et réalise ce que j'ai vus en bas, je m'avance de nouveau et mon attention se porte maintenant à ce qu'il se passe sous mes pieds. Peu de voitures passent vu l'heure tardive. Le silence _mis a part le fond sonore des deux pies qui me sert d'amies_ et un étrange sentiment m'emplie et je prononce un mot : Steeve... Cela suffit a ouvrir la barrière de mes larmes, bien que celle si se fasse plus rare _j'ai trop pleuré_
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C'est alors que je le revois. En bas, près de la route. Il me regarde, comme avant, comme quand il était triste et qu'il avait peur pour moi... Comme quand j'allais faire une connerie et qu'il voulait m'en empêcher. En réalisant ce que je vois, une pensé me traverse l'esprit : Pas mal l'allu'. Je détourne la tête vers Lily et Tïa pour leur faire par de ma constatation : Je sais pas ou elles ont trouvé cette herbes... Mais elle est bonne. Elles me sourient, ravies de m'avoir fait plaisir.
Mon attention toute entière se retourne vers la route, espérant le voir encore... Il est toujours la, il me regarde. Son air suppliant, et je l'entends ... Comme avant...
- Eny ne fait pas de connerie, retourne t'asseoir ... S'il te plait ...
Pour un délire, celui la est pas mal. J'avance encore un peu plus du bord pour mieux entendre sa voix et il parle de nouveau
-Eny, déconne pas retourne avec tes amies, recule !
Comme c'est bon... C'est comme si il tenait encore a moi... Il est aussi magnifique que dans mon souvenir, sa voix toujours aussi belle, la plus belle mélodie du monde a mes oreilles, même quand il est en colère. D'ailleurs sa a l'aire d'être le cas. Ces sourcils sont froncés et ses points serrés. J'ai tellement envi de croire que je ne délire pas, que tous sa est bien réelle. Je laisse mon esprit divagué. Je suis bien mieux comme ça. J'oublie mes amies qui discute derrière moi, et tous ce qui m'entour, seul lui m'intéresse. J'ai tellement envi de le rejoindre, de le toucher... Je le regarde encore c'est trais sont toujours crispés, mais qu'est ce qu'il est beau. Sa peau, sous la lumière de la lune, ressemble a de la craie, parfait contraste avec ses beau cheveux châtain et ses habilles sombres. Noir comme les miens.
Je tangue un peu et je vois sont expression a fendre l'âme. On dirait qu'il souffre, il ne faut pas. Il faut que je le rejoigne et que je le serre dans mes bras. Le consolé, lui dire que tout va bien et recommençais ma vie avec lui.
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Je délire, je le sais. Je ne cesse de le regarder, sachant qu'une fois que j'aurai détourné mes yeux, l'illusion disparaîtra et je serais de nouveau seule... Je retiens un soupire et, avec un grand effort de volonté, recule d'un pas. Seulement je ne m'attendait pas a sa, la souffrance plus forte que jamais. Je tourne la tête et vois mes amies a moitié endormies, sur le banc. Elles ont l'air mieux quand je suis loin, du moins j'essais de mon convaincre. Et pour la deuxième fois je m'avance, les yeux fermés cette fois. Et je ne m'arrête pas.
Un léger courant d'air et je tombe...
La chute est moins longue que je le pensais. J'ai entendue mes amies criées, il faut croire qu'elles m'observer du coin de l'½il. Je m'en veux un peu mais c'est comme sa... J'ai besoin de lui et partir avec son image et la plus belle mort qui soit pour moi. Je tombe contre un truc dur et froid, le béton probablement, j'ai froid... Je sans un liquide chaud s'écoulé de moi. Mon sang je suppose.
Pourtant je bouge... Quelqu'un me déplace je ne comprend pas. Mes sens sont affaiblis, mes membres engourdis je me sens sombré. La personne s'arrête enfin... Ne peut on pas me laisser mourir en paix ? J'entrouvre alors les yeux, pour voire qui est cette mystérieuse personne... Histoire de pouvoir la maudire a vie.
Et je l'aperçois... Je délire encore... Jusqu'à la fin... Ce n'est pas plus mal. L'homme de ma vie, je l'entends encore, une dernière fois...
- Je ne voulais pas te condamner à sa Enya...Pourquoi tout est toujours aussi compliqué avec toi...
Je le devine pourtant sourire... Je ferme doucement les yeux. Puis je sens une bouche contre mon cou. Une morsure.
Je hurle.
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Voila c'est finit, dite moi se que vous en pensez...
Merci de m'avoir lu :)
Zatii ©